Le Parc du Pilat encourage au télétravail les entreprises et les administrations des régions de Lyon et Saint Etienne.


60% des actifs qui résident dans le Parc naturel régional du Pilat travaillent à Saint Etienne, Lyon, Vienne ou Annonay. Ces actifs perdent chaque jour inutilement des heures dans les transports !

Vous êtes dirigeants d'une organisation publique ou privée dans l'une de ces agglomérations et certains de vos salariés habitent dans le pilat. Le travail à distance est peut-être une opportunité pour votre organisation !

Selon l’étude TNS Sofres de décembre 2010, le télétravail est considéré :
- comme un gain de temps et d’efficacité pour 80% des personnes interrogées
- comme un bon moyen de concilier vie professionnelle et vie privé pour 84% des répondants

Le télétravail c'est aussi pour l'entreprise :
- Une meilleure gestion des coûts (Selon un rapport publié en novembre 2010 par un réseau de recherche américain, le télétravail permettrait de faire baisser l'absentéisme de près de 4 jours par an et de faire augmenter les gains de productivité de 27% et de réduire de 18% les dépenses de bureau (électricité, location, fournitures, etc.)
- Un recrutement facilité (avantage concurrentiel, élargissement géographique de recherche de compétences, fidélisation et motivation des collaborateurs)
- Plus de flexibilité dans les modes d’organisation du travail
- Un confort et une qualité de vie des collaborateurs accrue
- Une démarche «  green »
- Un accès à l’emploi plus facile des personnes handicapées

C'est pourquoi le Parc du Pilat réfléchit aux services qui pourraient-être proposés aux salariés et à leurs employeurs pour faciliter le travail à distance.

Si cette réflexion vous intéresse, nous vous remercions de prendre quelques minutes pour répondre à nôtre enquête en cliquant sur ce lien.

La SNCF assignée par une femme ayant perdu son emploi à cause des retards des trains


Cette mésaventure aurait sans doute pu arriver à un salarié du Pilat.....

Embauchée comme secrétaire en CDI à temps partiel dans un cabinet d'avocat de Lyon en juin 2010, la requérante, qui habite à Ambérieu (Ain), s'était vu signifier la fin de son contrat le 22 juillet 2010, au terme de sa période d'essai.
Motif invoqué: "Les nombreux retards accumulés pendant votre période d'essai en raison de votre domicile très éloigné de votre lieu de travail perturbent le fonctionnement de l'entreprise (...) La persistance de ces retards y compris pendant la période de renouvellement de votre période d'essai me contraint donc à prendre cette décision", peut-on lire dans la lettre de l'employeur, reproduite dans l'assignation consultée par l'AFP.
La jeune femme met ces retards sur le compte de perturbations récurrentes sur la ligne SNCF reliant Lyon à Ambérieu (Ain), alors même qu'elle s'était efforcée de prendre un train plus tôt, afin d'éviter tout contretemps. Elle à donc décidé d'assigner la SNCF qui comparaît aujourd'hui même devant le TGI de Paris.

Les salariés interviewés par le PNR du Pilat dans le cadre de son étude sur le télétravail déclarent être confrontés aux même problème. Ils redoutent un éventuel retard au travail et préfèrent prendre un train plus tôt afin d'être certains d'être à l'heure..... Ce que l'article ne dit pas, c'est que le soir, bon nombre de ces salariés sont contraints de quitter leur poste plus tôt afin d'arriver dans les temps pour récupérer les enfants à la crèche.....


Encore du stress !

Une journée ou deux de télétravail par semaine permettrait à ces salariés de réduire ce stress, d'être moins contraints par les horaires des trains et les retards éventuels et par conséquent, plus détendus et plus efficaces dans leur travail ! Toutes les études le prouvent !


....Le lien vers l'article de l'Express

Le télétravail semble avoir de l’avenir au Parc !

Le PNR du Pilat, qui conduit une réflexion sur le développement du travail à distance, réalise actuellement différentes enquêtes auprès des particuliers et des entreprises du territoire ou des agglomérations voisines (Voir la rubrique "Votre avis nous intéresse" ci contre)

Une première série d'enquêtes auprès de la population du Pilat vient de se terminer. La participation des habitants du territoire à ce sondage et les premiers résultats communiqués sont plutôt encourageants et riches d’enseignements. 

Nous retiendrons en particulier que, parmi les 212 personnes qui ont souhaité participer à ces enquêtes :
  • 70% sont des femmes ! 
  • 30% travaillent d’ores et déjà à distance (contre 8% au niveau national) 
  • Deux tiers des répondants souhaiteraient expérimenter ces nouvelles pratiques. 

Le télétravail semble donc avoir de l’avenir au Parc ! 
 
Des résultats plus détaillés seront bientôt en ligne sur ce blogue.

Enfin un guide de la mise en place du télétravail !

L'Observatoire de la Responsabilité Sociale des Entreprises (ORSE) propose, au travers d'un état des lieux des pratiques de négociation sur le télétravail dans les entreprises en France, un outil d'aide à la négociation.

Cliquez ici pour accéder à l'étude.

Un télécentre exemplaire vient d'ouvrir en Alsace !

Source 20 minutes du 16 septembre 2011

A l'étage, des bureaux dédiés à l'accueil de start-up. Au rez-de-chaussée, un coin café « pour créer une synergie entre tous », des salles de travail, un système de visioconférence... Un télécentre expérimental a été inauguré, hier, au 4, rue de l'Artisanat à Reichstett. Son principe?: offrir la possibilité à des salariés, fonctionnaires, indépendants, commerciaux de venir travailler d'une à quatre journée par semaine, moyennant un droit d'entrée de 10 à 14 € par jour. « Notre but est de lutter contre l'idée que le télétravail correspond forcément à du travail à la maison, et ne concerne que des femmes ou des personnes handicapées », explique son créateur Jean-Christophe Uhl, directeur de la société Ubi.

La visite du télécentre en vidéo !!

Développer l’économie numérique dans les territoires ruraux français : une ère nouvelle pour les télécentres ?

C’est l’intitulé de l’article publié au début de l'année par le géographe Bruno Moriset qui dirige actuellement un projet de recherche  dont l’objet est d'identifier les pratiques de "communication distante qui permettent aux entreprises des  territoires ruraux d’accroître leur compétitivité, innover, élargir leur marché".

Bruno Moriset observe notamment qu’en dépit de l’échec du concept de télécentre et des programmes qui y ont été associés (Cf. les Appels à projets lancés par la DATAR), le télétravail en milieu rural est aujourd’hui plus que jamais considéré comme un levier de développement  et de diversification économique fort.

En effet, avec la montée des préoccupations environnementales, la crise énergétique, l’arrivée à maturité de l’économie numérique et la généralisation de l’usage des TIC,  le télétravail s’inscrit de plus en plus dans les programmes gouvernementaux (exemple du grand emprunt mobilisé en 2009). Les territoires ruraux y voient quant à eux l’opportunité d’élargir leur base économique, souvent  centrée sur une agriculture et une industrie en régression.

Alors, nouveau départ pour les réseaux de télécentres, comme le titrait la Gazette des Communes en 2009 ? La multiplication des initiatives ces dernières années (département de l’Orne, Communes de Boitron et Bellême,…) tend à le démontrer. Le télécentre permet en effet d’offrir une qualité de service et de débit qui n’existe pas à la campagne dans un contexte de fracture numérique rurale qui subsiste. Il est aussi un lieu de travail secondaire ou l’on peut rencontrer ses clients, un lieu d’échange et de socialisation qui permet de briser l’isolement.

Mais l’auteur observe aussi qu’il est souvent impossible de trouver un modèle économique pour le télécentre rural qui ne trouve l’équilibre que grâce aux investissements publics. Le succès de ces initiatives ne peut par conséquent plus être évalué classiquement par la mesure du taux d’occupation (à l’instar des hôtels d’entreprises) mais par le nombre de télétravailleurs qu’elles drainent (même occasionnellement) et contribuent à fixer sur le territoire.

 « Il faut rappeler que dans de nombreux villages, les services sont inexistants, ou a` la limite de la viabilité  économique : commerces, école primaire, médecin, bureau de poste… Quelques familles en plus ou en moins peuvent faire toute la diffe´rence, avec des conse´quences en termes de qualite´ de vie pour l’ensemble de la population. »

Télécharger l'étude.